04.12.2009
Incitations pour une marionnette inerte
Mesdames et Messieurs, ce soir, dans le Grand Théâtre des Opérations, sur une mise en scène de déroute et dans un rôle complémentaire, vous pourrez éprouver le privilège d’être spectateurs de la comédie humaine et les témoins-clé qui ouvriront les portes qui mènent vers les interprétations de rêves éveillés !
C’est jusqu’au dernier acte de barbarie, que l’être humain, cet acteur de second plan, dans son costume bien trop grand pour lui, interprétera la dernière représentation d’à recherche de la pièce manquante, jusqu’à ce que tombe l’épais rideau de fumée !
Si ça ne vous intéresse pas alors tournez la page, et continuez de faire votre cinéma.
Mesdames et Messieurs, ce soir dans cette salle obscure, sur la grande toile là devant vous, un film catastrophe dont le budget initial dépasse de loin celui de la fin de la faim dans le monde.
Rien de tel que des sensations fortes qui finalement se terminent sur une note positive, installés dans des fauteuils héroïques en ingérant la légèreté opposée de quelques grains de maïs soufflés !
Si ça ne vous captive pas alors tournez la page, et continuez de faire votre cirque.
Mesdames et Messieurs, ce soir sous le chapiteau, les funambules effectueront leurs plus spectaculaires acrobaties pour vous. Allons en piste, vous êtes des lions et vous n’êtes pas encore en cage !
Si ça ne vous touche pas alors tournez la page, et remarquez la présence bigarrée de ce musicien de rue !
Mesdames et Messieurs, ce soir sur le pavé du trottoir en bas de chez vous, un homme-orchestre au cœur solitaire est venu faire des pieds, des mains et chanter pour vous ! Arrêtez-vous juste deux petites minutes, le temps d’écouter et de respirer cet air !
Si ça ne vous passionne pas non plus, alors tournez la page, laissez encore quelqu’un d’autre tirer les ficelles et continuez de faire du grand guignol en attendant la mort !
Mesdames et Messieurs, contemplez ce magnifique décor ! La comédie est à présent terminée ! Bienvenue au purgatoire…
Vous vous attendiez peut-être à plus de miséricorde et à pouvoir profiter sans aucune limite de moult réjouissances ici haut.
Ici vous n’êtes plus qu’un numéro sans passe-droits et votre liberté sera réduite à l'essentiel. Vous êtes maintenant une âme perdue dans la multitude ! Suivez le chemin des longues files d’attente jusque devant les caisses et prenez vos billets pour l’au-delà.
14:12 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : se bouger le cul, prendre sa vie en mains, reprendre le contrôle, retour aux affaires, vision de l'au-delà
23.10.2009
Madame, je vais sauver votre couple !
Chère Madame,
Sachez que l’heure du retour du mâle, celui qui s’affiche tel qu’il est là dedans, insaisissable, puissant, viril, sauvage et hirsute a sonné !
Les princes charmants au rebut ! C’est le grand retour du manant disgracieux sur son sombre et boiteux destrier !
Nous accrocherons au vestiaire ces comportements de fiottes mielleuses et ces attitudes de Casanova d’opérette qui ne durent qu’un temps !
Le glas a sonné pour ces pseudos souverains de pacotille et autres glamoureuses majestés translucides !
De toute manière ne vous méprenez plus : Ce siècle sera celui ou l’illusion du plaisant bellâtre chevauchant son pur-sang immaculé n’aura plus lieu d’être !
Et vous Madame au moins, avec cette révolution, vous renforcerez votre certitude naturelle d'avoir eu beaucoup de chance d’encore juste pouvoir en désarçonner un rare spécimen !
On le sait tous par cœur, même quand on n’en possède pas un exemplaire palpitant sur la main :
Le vernis qui recouvre le vrai visage du prince charmant finit par se craqueler de lui-même sous la clarté de son intime et meilleur jour.
Ensuite, c’est la descente jusque dans la nécropole de Lucifer : Le princier étalon choisi est redescendu de selle depuis belle lurette, et se transforme en dictateur féroce ou se métamorphose en altesse de la mauvaise foi furibonde.
Rien n’y fait, c’est ainsi ! On assistera alors sans réagir à l’implosion d’un bellissime mythe antique, à l’effondrement des ornements raffinés d’une façade lézardée, à l’inexorable agonie d’une ignoble mascarade.
Place aux ruissellements de gluantes hypocrisies, aux feux croisés de laisser-aller et aux manifestations d’un égoïsme frénétique:
Le vrai visage de l’homme moderne qui a perdu en route le masque de ses tartuffes outils de séduction !
Mais pourquoi Madame, ne vous contenteriez vous pas de choisir dès le départ et en connaissance de cause, le basique roturier sans bourrin à faire caracoler, mal fagoté et gominé à la graisse de poisson?
Si votre « pour le meilleur » est au départ déjà plus proche de votre acceptable « pire », alors votre repère « et pour le pire » se décalera d’autant vers le bas et en deviendrait presque abyssal !
Mais, redevenons plus sérieux deux secondes, Madame. Je vous avais annoncé plus haut que je sauverais votre couple.
Alors séchez vos larmes ! Un peu de fiction catastrophiste n’a jamais fait de mal à un cafard…!
Tout cela ne vous arrivera pas à vous !!!
Devinez-vous Madame maintenant, ou je veux en venir ?
Votre couple à vous lui, n’en est pas arrivé là ! Votre homme des bois à vous, même s’il n’est pas tout à fait du meilleur tonneau, il vaut bien mieux que ça ! Vous réalisez votre chance ?
L’intéressé est certes aussi un peu bourru, pantouflard, bourré d’habitudes déplaisantes et agaçantes.
Il est un toxicomane de la télécommande, et vous confond tour à tour, selon les jours, avec une pièce de mobilier ou un robot ménager.
Et parfois, il se montre soudain plus tendre et plus causant le samedi soir...
Et puis quand même, s’il n’est peut-être plus le prince d’antan, quand il rentre le soir, il aime se faire servir comme un roi. Et un roi en lieu et en place d'un prince, c’est très bien aussi non ?
Allons ressaisissez-vous Madame ! Vous n’allez tout de même pas larguer ce type là, juste parce qu’il a quelques tout petits défauts qu’il a fallu des années à décrypter et à apprendre à surmonter !
Voilà Madame, maintenant n'avez plus qu'à trouver la bonne recette pour réveiller le prince qui someille en lui...
00:16 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cas de divorce, couple en péril, comme un 747 parfois, saver son couple, réconciliation, illusions perdues
25.05.2009
A la boutique de l’amour
- Bonjour Monsieur, pourriez-vous s’il vous plaît me guider un peu?
Je me perds parfois devant ce si vaste étalage, face à ces choix immenses. Là, je ne sais pas du tout où je devrais débuter ma dégustation…
- Mais je vous reconnais et je vous salue mon ami ! Oui je me rappelle très bien de vous, de votre dernier passage ici. C’était la semaine dernière je crois, devant ma vitrine. Je prenais une bouffée d’air frais sur le trottoir juste là devant la boutique. Ce jour là, l’air quelque peu dépité, vous m’aviez déclaré vouloir définitivement renoncer à toute consommation. Si vous êtes là à cette minute même, c’est vraisemblablement que vous avez depuis changé d’opinion. Vous ne pouvez pas vous passer de mes nectars et êtes enfin redevenu vivant et raisonnable ?
- Le simple fait que vous me reconnaissiez Monsieur m’honore et vos mots me touchent vraiment. Je m’étais toujours comporté en client des plus discrets et fuyants jusqu’ici. En effet, par moments, j’ai cru plus opportun de m’isoler de cette inestimable source de plaisir et de bonheur mais aussi souvent de désillusion, que sont vos produits.
J’ai pourtant une idée assez précise de ce qui pourrait me convenir. Quelque chose de fort et fruité, que j’imagine aussi un peu salé à fleur de peau, une douceur unique et offrant un effet apaisant sur mon corps et mon esprit. Je le sais, je me montre quelque peu difficile lorsque je demande mon chemin !
- Alors je ne peux que vous conseiller l’Exquise. Une pure merveille vous le verrez instantanément !
A la fois un doux mélange de ce à quoi vous avez pu goûter par le passé, avec une touche de fruit de la passion.
Attention, relevez la tête et dépouillez-vous de vos derniers doutes, car vous allez vous laisser séduire et être aspiré à l’intérieur d’un tourbillon.
Ca sera plus qu’une belle surprise ou une émotion que vous jugerez fugace.
Je suppose que vous êtes parfaitement prêt pour ça.
Regardez, c’est un pur concentré d’amour de vingt ans d’âge, c’est écrit juste là !
Tenez humez ce parfum et laissez vous envahir !
Dites-moi mon ami que vous allez l’aimer !
14:43 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : de l'amour à ta porte, bonheur retrouvé, je t'aime !
27.03.2009
Faible effort
Ca y est , voilà que je navigue à nouveau aux instruments.
Heureusement que j'ai en poche le récépissé d'un gros héritage d'instinct de survie.
Une courte semaine à peine s'est écoulée après quelques jours de relâche remplis d'émotions fortes du côté des bas et plats pays. Quatre journées de reprise, de ce labeur permettant de garnir le cellier, donc trente-deux heures mi-chouette, mi-autruche et voilà que la brumasse m'empêche déjà d'apercevoir le tarmac de la piste à suivre.
Ras le bol ! Ca ne va pas aller ! Je dois changer de vie ! Celle là ne m'étanche pas proportionnellement à mon siècle qui déguerpit. Casser ce moule qui m'emprisonne, décaper la couche de vernis de protection anti-auto-rébellion ! Puis réaliser la liste des rêves en suspend en commençant par les plus fous, tant qu'à faire fort, autant épicer tous les plats !
L'hiver fût rude. Alors maintenant je réclame du redoux, une grosse portion de printemps, un nouveau souffle inédit, une grosse lampée d'élixir de liberté.
Allez tiens, je plaque tout et m'en vais aller étudier les saumons atlantiques en écosse. Mais non voyons, pas pour en pêcher un spécimen et faire tirage d'un de ces portraits de ma pomme affublée du sourire de pedzouille avec ma capture crevée dans les bras ! Simplement pour les observer pendant qu'ils remontent les chutes, les rapides et les cascades ! En quelque sorte, se détériorer les burettes, juste pour ne pas déroger à la règle, ne pas transgresser les conventions de la tradition. Un peu comme nous presque tous, dans nos quotidiens avec nos métros, nos boulots et nos restes en somme.
Et puis ensuite je vais aller apprendre le machramée et dormir dans de la paille bien à l'abri dans une yourte...
La décision est prise, je repars à zéro et je fais péter le mécanisme délicat de mon système de priorités.
Mais avant de claquer la lourde, que vais je faire de tout ce confort et de tout ce réconfort ?
23:51 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ras le bol existentiel, tout plaquer, nouveau départ, repartir de zéro
28.07.2008
Bon ménage à trois
Cette année pour la virée des grandes vacances, Corinne la coquine et Bertrand le chenapan ont fait ménage à trois !
Ils ont emmené Marge en monospace pour faire route vers la Grande-Bretagne. Il faut dire qu’elle en connaît les moindres recoins, et même les chemins les plus secrets, ceux le long desquels, sans ses fiables conseils, Bertrand le chenapan et Corinne la coquine se seraient vite sentis perdus en territoire non conquis.
On pourrait penser que les voyages à trois ne peuvent que mal tourner. Qu’il y en a toujours un qui pourrait se retrouver isolé par les deux autres dans un élan de complicité mesquine !
Que nenni, ceci n’arrive point avec cette brave Marge là.
Au contraire même, son omniprésence, sa profonde connaissance des lieux visités et sa voix toujours calme et posée, ont eu pour résultat de diminuer considérablement le nombre de disputes routières entre le pilote et commandant de bord, seul maître après le tout-puissant futé bison, et son mousse et copilote, désespérément incapable même en plein jour sans nuages, de replier une carte routière dans sa configuration originale.
A l’intérieur du cockpit du vaillant vaisseau de l’asphalte, règne alors une ambiance aussi sereine qu’à l’intérieur d’un hammam : Marge le précieux guide, l’indispensable pièce rapportée, leur indique la route à prendre, leur propose des centres d’intérêts. Elle leur intime de faire demi-tour dès que cela sera possible, lorsque Bertrand le chenapan à la barre, un poil stressé dans la circulation précédant l’heure du thé, a une fois de plus raté la troisième sortie dans le sens horaire du get apens giratoire.
C’est tout juste si Marge ne leur rappelle pas de bien serrer sur la gauche de la chaussée lors du croisement sur route secondaire étroite avec un bus à impériale et ne leur précommande pas, par triangulation satellite, un english breakfast avec supplément de « beans » pour démarrer l’étape du lendemain.

Sur la route de Sandwich, une charmante bourgade portuaire historique dans le Kent, à l’endroit même où a été inventé le jambon-beurre, Marge s’est tout de même fourvoyé une fois : Tout au bout d’une belle route de campagne, elle a proposé à Corinne la coquine et à Bertrand le chenapan d’embarquer sur le ferry pour traverser le bras de mer, juste là-devant eux. Mais c’était un ferry pour piétons et cyclistes uniquement.
Alors Bertrand le chenapan en fin mécanicien de bord qu’il fût dans sa glorieuse jeunesse, a vérifié que Marge était encore correctement branchée sur l’allume-cigare ou si elle n’était pas en état de surchauffe suite à une insolation.
Mais Corinne la coquine et Bertrand le chenapan devant une bonne demi-pinte de cidre chacun, ont pardonné cet unique égarement à Marge et l’ont adoptée. Dorénavant elle sera de chaque voyage en automobile vers l’inconnu et même au-delà…
Les deux font la paire, mais les trois font le brelan d’as du volant.
16:05 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : navigateur GPS, tourisme, Angleterre, carte routière, dispute en voiture
03.07.2008
Basta la vista !
Cette année pour les vacances, pas de vue sur la mer, ni de panorama grand angle sur un lagon ou une chaîne montagneuse.
J’ai choisi de visiter une jungle, celle où la végétation est la plus touffue possible, celle ou il faut se frayer un chemin à grands coups de machette, celle là même qui servira à façonner une pirogue dans un vieux tronc pour naviguer en père peinard au-dessus des bancs de piranhas affamés.
Je veux bivouaquer au milieu des rampants et des insectes et m’endormir d’un seul œil en écoutant les clameurs de dame nature.
Non, cette année ne me parlez pas d’aller visiter des vieux châteaux de légende humides incrustés de fantômes, de prendre possession d’une chambre d’hôtel avec vue sur une bretelle d’autoroute et sur une zone industrielle.
Et pas question d’emmener de bagages superflus : Je me tresserai un pagne avec des feuilles de raphia, me façonnerai un couvre chef en chaume et me fabriquerai une lance en bambou. Et je n’emporterai même pas de chaussures, sur place il y aura assez de crocodiles.
Oui bien sûr j’ai pensé aux réducteurs de têtes et à leurs sarbacanes. J’ai longuement évalué les risques potentiels de me faire renverser par un tapir chauffard ou de me faire chourer toutes mes affaires par un singe malin comme lui même, à des centaines de kilomètres du premier hôpital de campagne, du bureau de Tarzan ou celui de mon vice-consul.
Pour cette année c’est tranché, je reste à l’ombre et au vert. Ne reste plus qu’à convaincre mon épouse…
10:45 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amazonie, déforestation, jungle, planète, vacances
06.06.2008
Abroad movie III
13:34 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manhattan, buildings, tour, Etats-Unis d'Amérique, New York
24.05.2008
Abroad movie II
18:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : circoncision, taille du penis, voyage initiatique, baroudeur, sac à dos
20.05.2008
Abroad movie
12:49 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : compréhension des langues, communication, langage, voyage aux états unis, grand tourisme
16.05.2008
Panique à tous les étages
(Rez) Dong !
- Bonjour Monsieur ! Vous montez ? Quel étage ?
- Bonjour ! Oui je monte et au deuxième s’il vous plaît…
- Au deuxième ? Ah vous vous avez rendez-vous chez l’avocat ? Vous allez divorcer ?
- En tout cas je me sens aller au devant d’une longue procédure…
- Ah c'est bien triste, de nos jours il n’est plus chose aisée d’entendre des témoignages de couples qui durent n’est ce pas ?
(2) Dong !
- Ah nous sommes arrivés au deuxième Monsieur. Je vous souhaite bonne chance pour affronter ces pénibles moments.
- Merci, mais finalement je reste encore un peu. D’ailleurs je ne suis pas marié et je vis seul. C’était juste du deuxième degré…
- Bien, mais je vous dépose à quel étage alors ?
- Soyons fous ! Allons y pour le troisième…
- Ahaa alors vous allez faire une consultation chez la voyante, sans doute pour en savoir plus quant à votre avenir côté cœur.
- Mais dites moi c’est ahurissant, vous semblez lire dans mes pensées comme dans un livre ouvert!
(3) Dong !
- Nous y sommes cher Monsieur à ce fameux troisième étage…
- J’hésite ! Mon troisième œil me conseille de ne pas m’arrêter en si bon chemin… Il m’indique qu’il vaut mieux monter encore…
- Aucun problème cher Monsieur, Poussons jusqu’ au quatrième alors ?
- Oui le quatrième, ça pourrait me convenir, je vous remercie de votre patience à mon égard.
- Alors vous voulez sans doute rendre visite au mathématicien pour modéliser vos chances de rencontrer l’âme sœur ?
- Vous avez vu juste ! J’ai grand besoin d’une équation avec une inconnue !
(4) Dong !
- Voilà selon mes calculs, nous sommes au quatrième, votre destination Monsieur.
- C’est étrange, mais je ressens comme une impression d’évoluer dans la quatrième dimension. Ne me dites pas que vous-même montez au sixième chez Gina, la charmante demoiselle qui vend ses charmes ?
- Hé Hé Hé bien si Monsieur, mais comment avez-vous deviné ?
- J’ai fait appel à mon sixième sens. Ce bâtiment compte six niveaux, au dessus il n’y a plus que le septième ciel et c’est moi qui loge au cinquième, élément clé pour parvenir à cette déduction…

17:15 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : escalier de service, cage d'escalier, bloqué dans l'ascenseur, locataire, visiteur













