10.12.2009
Le meurtrier du temps
J’ai un peu de temps à tuer en ce moment…
Mais pour commettre cet assassinat quelle arme je prends ?
Autant qu’il soit parfait ce crime tant qu’à faire !
Je pourrais aller le jeter d’un pont dans une rivière ?
Mais non, au bout d’une minute, il finirait par s’en sortir !
J’allais oublier qu’il s’écoule parfois sans s’engloutir…
Et si je me débarrassais de lui en l’étouffant ?
En l’empêchant de respirer l’air du temps !
Ou alors si je l’abandonnais très loin en terre inconnue ?
Quelqu’un irait t’il encore à la recherche du temps perdu ?
Et si je l’ignorais dans la seconde, le licenciais sur le champ ?
Ca le tuerait sûrement à petit feu de perdre son emploi du temps !
Et si je sabotais la machine à remonter le temps dès aujourd’hui ?
Un coup fatal dans la spirale du temps et puis tout serait fini ?
Peut-être que si je le ficelais solidement pour ne plus qu’il passe ?
Au fil du temps, il s’en irait de lui-même de guerre lasse !
C’est étrange comme soudain le cours du temps m’a semblé fluide !
Un moment fugace et voilà que je me surprends presque coupable d’un homicide !
Je vais donc laisser mon temps libre de guider mon destin.
Il semblerait que la fin des temps ne soit pas pour demain !
Dorénavant lorsque je m’ennuierai j’attendrai simplement qu’il vieillisse,
L’usure finira par le tuer lui aussi et ce, sans que sois complice
Tout ça n’est déjà plus que du passé, je ne demande plus de temps mort !
Il vient encore de gagner du temps il est vraiment très fort…

06.11.2009
La grippe souricière
12:51 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe aviaire, grippe porcine, grippe humaine, grippe sous, maladie grave, erreur du système, panne informatique
30.06.2009
Vous êtes ici !
Non, ne cherchez pas de grande flèche rouge sur cette carte là !
Jouez la plutôt, c’est votre meilleure carte !
Le jeu en vaut certainement la chandelle
Celle qu’hier vous avez brûlée par les deux bouts…
Vous en êtes où vous en êtes et si vous en êtes encore là, c’est parce que vous ne voyez toujours pas plus loin que le bout du tunnel. Celui là même que vous avez creusé en voulant déplacer des montagnes.
Des montagnes qui n’ont pas bougé.
Quelqu’un a-t-il modifié le tracé ?
Ou vous a barré la route peut-être ?
Impossible de contourner cet obstacle là ?
Votre destination de départ n'existe plus ?
Vous aviez pourtant au départ dressé un plan précis de votre itinéraire sans penser que vous pourriez un jour vous perdre en route ?
Allons avancez, la sortie est droit devant, foncez vers la lumière sans vous retourner.
Et une fois dehors contrôlez votre souffle et gardez la tête hors de l’eau.
S’il y a de l’eau qui coule encore sous les ponts
S’il y a des ponts qui ne sont pas encore coupés
Coupés du monde
Le monde à sauver
Sauvez-vous !
Comment vous êtes encore ici ?
Allons filez et allez plutôt faire ce que vous faites le mieux…
17:29 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : remise en question, changement de cap, le bout du tunnel, nouvelle vie
22.04.2009
Reprise en mains

J’ai du mettre un doigt dans l’engrenage
Celui là même que je pointais sur toi alors
Puis deux autres dans une prise de conscience
Malheur à celui à court d’idées qui s’enfichera !
Par manque de doigté manifeste
Je suis passé à deux doigts d’une catastrophe
N’étant plus capable de les compter
Sur les dix doigts de mes bras de fer
J’ai beau dire être vacciné et majeur
Equipé pour avancer les doigts dans le nez
Un simple claquement de doigts ne suffira plus !
Maintenant je me gratte la tête et je dis pouce
Pour pouvoir cesser de devoir mettre des gants
Je claque la porte à bout de bras !
Et avant que totalement je ne me paume
Je vais devoir un temps me mettre à l’index
Eviter de mettre le doigt où ça fait mal.
22:03 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : perdre doigt, les doigts dans le plat, le doigt marin, le doigt de grue, le doigt de guerre
12.03.2009
Dans la cour des glands
Le gland est un akène, c'est-à-dire un fruit sec indéhiscent ne contenant qu'une seule graine.
Il est enveloppé partiellement à sa base par une cupule, qui est en fait un involucre modifié, formé de bractées soudées.
La cour est un espace découvert et clos, faisant partie d'un ensemble de bâtiments.
C'est foutrement intéressant ce discours savant n'est-il pas ?
Et tout ça comme ça, finement ciselé des mots les plus précis, disponible en temps réél par la magie d'un long fil de cuivre et de quelques cliquetis de l'index sur le râble d'un mulot.
Comme je me sens d'humeur taquine aujourd'hui, j'offre le complément cadeau, l'épilogue bonus :
Alors en principe dans ladite cour balayée par le vent devrait se trouver un ou même plusieurs chênes dont le fameux gland et le fruit.
Car une cour libérée de ses chênes perds ses glands, c'est en tout cas ces temps le bruit qui court...
Et un bruit qui court et qui n'est que le fruit du vent dans une cour sans chêne n'intéressera pas un gland quel que soit le temps....
11:55 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joue dans la cour des grands, spécialiste, connaissance, expérience, expérimental, jeu de mots
19.02.2009
Mission : impossible
Bonjour Monsieur Phelps. Votre mission, si vous l'acceptez , est de dès aujourd'hui vous occuper d'une affaire grave et préoccupante que l'on ne voit pas tous les jours et dont je vais maintenant vous résumer les tenants et les aboutissants : L'époux de Catherine X , Robert X, un cuistre taciturne doublé d'un macho met en danger l'intégrité et la sécurité de son couple en rechignant à participer aux tâches ménagères et en laissant systématiquement traîner ses chaussettes sales au pied du lit conjugal.
Il se montre en outre extrêmement peu attentionné envers Catherine et va même, le monstre, jusqu'à oublier la date de son anniversaire et le bouquet de la Saint Valentin.
Jamais il ne prend la peine de ranger les assiettes sales dans le lave-vaisselle à la fin d'un repas et simule avec un grand réalisme qui mériterait un Oscar , une grave allergie à l'aspirateur.
Il considère que changer les couches du dernier né et baisser la lunette des toilettes après usage ne sont qu'activités indignes de son rang social et insiste sur le fait que d'autres sauront bien mieux que lui les mener à bien.
Il a récemment adopté une attitude très possessive à l'égard de la télécommande et cherche de plus en plus souvent de par ses incessantes provocations à renverser le pouvoir en place au sein du foyer.
Catherine nous a discrètement fait comprendre que son mari ne la toucherait plus et justifierait de fréquents retards le soir à cause de la fatigue induite par une surcharge professionnelle.
Elle le soupçonne de voir une maîtresse et tous ses ultimatums, toutes ses menaces de prochainement demander le divorce sont sans effet positif sur son déplorable comportement.
Comme vous pouvez le constater Monsieur Phelps , nous avons à faire là à un individu de la pire espèce qu'il faut à tout prix empêcher de nuire ! Il faudra agir avec efficacité et dans la plus grande discrétion.
Bien entendu si vous même ou un membre de votre équipe devait être pris durant cette mission, nous nierions toute implication dans cette affaire !
Ce message s'autodétruira dans 5 secondes ...
Pchiiiiiiiiiiiii… !
10:32 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, série télé
28.01.2009
Qu’homme d’habitudes
Je ne me lèverai pas,
Ne m’bousculez pas
Je ne me réveillerai pas
Qu’homme d’habitudes
Sur moi, je remonte le drap
Veux pas sortir au froid
Qu’homme d’habitudes
Ma main
Caresse mon matelas
Presque malgré moi
Qu’homme d’habitudes
Ben quoi ?
Je vous tourne le dos
Qu’homme d’habitudes
Quoi encore ?
Plus tard, je m’habillerai
Sortirai d’cette chambrée
Qu’homme d’habitudes
Tout seul
Dans les bras de Morphée
Dans ma phase cachée
Qu’homme d’habitudes
Faites pas d’bruit
Dans toute la maison
Il peut bien faire beau dehors
Qu’homme d’habitudes
J’ai mal aux cheveux
J’digère la défaite
Qu’homme d’habitudes
Qu’homme d’habitudes
Toute la journée
Je vais cuver
Les litrons de blanc
Qu’homme d’habitudes
Je vais en chier
Qu’homme d’habitudes
J’vais même souffrir
Qu’homme d’habitudes
Enfin, je n’peux dire
Qu’homme d’habitudes
Et puis
Le jour se couchera
Moi j’y retournerai
Qu’homme d’habitudes
Moi
Je s’rai de sortie
Sans heure de rentrée
Qu’homme d’habitudes
Tout seul
J'irai encore m’affaler
Dans ce grand caniveau froid
Qu’homme d’habitudes
Ma colère
Je la cracherai
Qu’homme d’habitudes
Mais qu’homme d’habitudes
Toute la nuit
Je vais pomper
Des pots de blanc
Qu’homme d’habitudes
La taverne fermera
Qu’homme d’habitudes
Je tituberai
Qu’homme d’habitudes
On me reconduira
Qu’homme d’habitudes
Qu’homme d’habitudes
Me déshabillerai même pas
Oui qu’homme d’habitudes
M’étalerai dans l’entrée
Oui qu’homme d’habitudes
M'en souviendrai pas
Qu’homme d’habitudes
Qu’homme d’habitudes
Je rallumerai
Qu’homme d’habitudes
Qu'homme toutes les nuits
Oui qu’hommes d’habitudes
On s’ra bien bourrés
Qu’hommes d’habitudes

11:39 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paroles, chanson française, claude françois, comme d'habitude, alcoolique
16.01.2009
Le stylo habille...
10:18 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nudiste, nudité, naturisme, bikini, monokini
10.12.2008
Pensez aux risques !
18:01 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : auto-tamponneuse, lémurien, madagascar, fête foraine, fatal attraction
14.11.2008
Aux pieds de la lettre
Voilà, qu’est arrivée l’heure H !
C'est mon tour de lancer le D,
De me faire tailler un costard à la H.
L’instant 1 propice pour le V,
Les doutes sur mon K désespéré...
Quitte à me laisser ton B,
Depuis le plus O des sommets,
Dans l’ultime refuge du coin C,
Pour ne plus vouloir casser 2,
Avec le restant des forces que G...
Il vaudrait mieux attendre l’heure du T,
Et voir ce qu’il se passera avec L,
Pêcher par gourmandise et par S.
Et qu’il advienne que pour A
Avec ce destin d'homme 9...
Monsieur X, l’auteur de cette bafouille, ,m'a certifié ne pas avoir fumé de P tard.
Il m'a juste laissé ce billet pour toi et il a pris la fff8...
20:55 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chiffres et lettres, jeux de mots, à ne pas prendre au pied de la lettre










