30.06.2009

Vous êtes ici !

 

 

bout du tunnel.jpgNon, ne cherchez pas de grande flèche rouge sur cette carte là !

Jouez la plutôt, c’est votre meilleure carte !

Le jeu en vaut certainement la chandelle

Celle qu’hier vous avez brûlée par les deux bouts…

 

Vous en êtes où vous en êtes et si vous en êtes encore là, c’est parce que vous ne voyez toujours pas plus loin que le bout du tunnel. Celui là même que vous avez creusé en voulant déplacer des montagnes.

Des montagnes qui n’ont pas bougé.

 

 

Quelqu’un a-t-il modifié le tracé ?

Ou vous a barré la route peut-être ?

Impossible de contourner cet obstacle là ?

Votre destination de départ n'existe plus ?

 

Vous aviez pourtant au départ dressé un plan précis de votre itinéraire sans penser que vous pourriez un jour vous perdre en route ?

 

Allons avancez, la sortie est droit devant, foncez vers la lumière sans vous retourner.

Et une fois dehors contrôlez votre souffle et gardez la tête hors de l’eau.

S’il y a de l’eau qui coule encore sous les ponts

S’il y a des ponts qui ne sont pas encore coupés

Coupés du monde

Le monde à sauver

Sauvez-vous !

 

Comment vous êtes encore ici ?

Allons filez et allez plutôt faire ce que vous faites le mieux…

 

 

 

 

27.09.2007

Les ailes du délire

mannequin.jpg


Il ne coule plus de vinaigre dans mes articulations,
Amnésie soudaine dans ma tête de bois vidée d’illusions

Je n’ai que levé mes deux bras à la hauteur du bleu du ciel
Et me suis senti pousser déployées deux grandes ailes

J’ai décollé les semelles de la surface de la planète
Pour un voyage de légèreté loin de toute tempête

Lévitation dans l’air plus pur des hautes altitudes
Un jour de relâche, de renversement d’attitude

Un instant de flottement hors de la réalité vers le passage
Une danse folle entre les nappes de coton des nuages

L’emprise du temps sur le quotidien de l’homme efficace
Les vertiges de l’absolu, le chant d’une reconnaissance

Et tombe par copeaux l’importance des délires
Se craquelle le vernis sur d’insolites sourires

Avant l’heure des planches rabotées tout autour
Je veux encore m’égarer dans l’ivresse de l’amour

Sentir vibrer jusque dans chacune de mes charnières
Le pouvoir de choisir de rester moi-même, les pieds sur terre…