03.02.2009
Quatre centièmes
Cher lecteurs, lectrices du vrac de petits délires en, accrochez-vous bien !
Si je consulte le compteur du panneau administratif de ce modeste blog ( un privilège strictement réservé au préda©teur en chef ) ceci est bel et bien le 401 ième article sans fond publié ici !
Si à vous ça ne vous la coupe pas plus que ça, hé bien moi, j’admets que j’en reste goulot béant et aphone !
Jamais ô grand saint Glinglin, je n’aurais songé une seule nanoseconde par femto-mètre carré sur la racine du tiers provisionnel de pi, que je persévérerais des années lumière à ainsi flotter dans l’euphorie d’une errance hors des limites du continuum espace ton !
Je ne vais pas me voiler la façade ! C’est donc bien que cette obsession bouleversant les fondements de mon précaire équilibre, se pourrait bien au final être diagnostiquée plus alarmante qu’anticipée dans les plus vertigineux présages !
Ces quatre cents preuves à charge ne mettent pourtant aucun indice tangible à la lumière de faits nouveaux ! Pas trace d'un embryon de bonne résolution pouvant conduire à l’adoption d’une attitude plus raisonnable, permettant d’augurer de l’amorce d’un virage volontaire vers un peu plus de sérieux ! La retenue, je le crains, ne semble définitivement pas vouloir prendre corps ici ! C’est à en égarer ses espoirs les plus cinglés, n'est il pas ?
Certes, le grain de folie n’a toujours pas été broyé par le moulin à grain de sel.
Alors gardez vous de vous tourmenter l’esprit pour la perte d’une seule raison !
Sachez quand même, que je ne manque point de bons soins et que je ne risque point de me blesser, ainsi recroquevillé au fond de ma cellule capitonnée.
Quand à ce qui vous implique dans cette triste affaire, oui vous cher lectrice et lecteur, j’admets que j’en arrive parfois à me demander ce qui peut bien vous pousser à venir encore me voir au parloir... Enfin en tout cas, merci d’avoir fait le détour ! C’était vraiment très chic de votre part…
Une dernière chose. Tout au fond de vous, vous ne pensiez pas sérieusement, que maintenant que j’ai commis mes quatre cents coups, je vais peut-être enfin grandir un peu?

12:37 Publié dans Publipostages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hôpital psychiatrique, camisole de force, délire interprétatif, maladie mentale, psychose
21.02.2008
Extra muros
Le monumental et infranchissable obstacle qui se dresse,
Tout alentour face à un mur de forteresse,
De la brique du ciment et des lamentations.
Croupir au dehors ou aller s'éterniser dedans ?
Faire le mur, surtout ne pas rester captif,
Ou s'accroupir au pied du mur comme un fautif,
Mettre les pieds contre le mur de la honte,
Repousser la limite du rempart mastodonte,
Ou n'entendre que le murmure du laisser-aller ?
Mûr pour l'asile sans donner de coup de bêlier...
Aller au delà de l'imposant sourire de façade,
Anéantir retranchements et barricades !
22:51 Publié dans Déballages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : introverti, psychose, taciturne, internement, folie, prison







