10.07.2007

Prédateur !

Sous la première pierre volcanique en une seconde je me faufile,
Quand sur mon terrain tu me surprends, d’un réflexe je me défile,

Aussi vite que possible hors d’atteinte habilement j’ondule,
Et m’attends à ce qu’impressionnable, à ton tour tu recules.

Mais si tu fais un pas de plus, autour de toi je vais m’enrouler,
Lentement ton corps de mon étreinte, j’emprisonnerai !

Et si résistes encore prends garde à mes crochets d’amour,
Fais moi comprendre que capituler est ton tout dernier recours,

Avant que mon venin te paralyse et te foudroie,
Et que je ne fasse qu’une seule bouchée de ce qu’il reste de toi !

Je ne suis pas de ceux sans défense que facilement l’on capture,
Sans opposer moindre résistance, sans frapper de ma blessante morsure !

Mais tu peux me croire je ne ramperai pas devant tes petits souliers,
Je suis bien trop sauvage, insaisissable et avide de liberté…

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