30.01.2009
Au fond du troupeau
22:02 Publié dans Persifflages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : xénophobie, pastiche d'affiche politique, mouton noir, personnage de caricature
29.01.2009
Le vrai zoo social
J’ai des tas d’amis.
J’en ai même des bons qui font les bons comptes.
Certains sont chers, ou meilleurs, d’autres en visite
Et il y a toujours quelque part celui qui me veut du bien !
J’ai même des amis proches à Miami.
Quand on est entre amis sincères
De longue date, communs, d’enfance ou pour la vie
On s’organise un verre de l’amitié, à prix d’ami
Puis on se quitte toujours bons amis.
Ah , les amis je dois vous laisser, un ami m'appelle
Et puis je dois encore sortir le meilleur ami de l’homme que je suis…
Comment ? Vous n’avez pas encore fait votre plein d’amis ?
Alors il est grand temps d’aller en élargir votre cercle !
Il paraîtrait qu’on peut de nos jours en trouver très facilement !
Il y en a des petits et même de ceux à qui on peut se confier sans limite sur :
http://www.fessebouc.com

10:53 Publié dans Persifflages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : facebook, réseau social, salami, origami, gin rami, bigamie
28.01.2009
Qu’homme d’habitudes
Je ne me lèverai pas,
Ne m’bousculez pas
Je ne me réveillerai pas
Qu’homme d’habitudes
Sur moi, je remonte le drap
Veux pas sortir au froid
Qu’homme d’habitudes
Ma main
Caresse mon matelas
Presque malgré moi
Qu’homme d’habitudes
Ben quoi ?
Je vous tourne le dos
Qu’homme d’habitudes
Quoi encore ?
Plus tard, je m’habillerai
Sortirai d’cette chambrée
Qu’homme d’habitudes
Tout seul
Dans les bras de Morphée
Dans ma phase cachée
Qu’homme d’habitudes
Faites pas d’bruit
Dans toute la maison
Il peut bien faire beau dehors
Qu’homme d’habitudes
J’ai mal aux cheveux
J’digère la défaite
Qu’homme d’habitudes
Qu’homme d’habitudes
Toute la journée
Je vais cuver
Les litrons de blanc
Qu’homme d’habitudes
Je vais en chier
Qu’homme d’habitudes
J’vais même souffrir
Qu’homme d’habitudes
Enfin, je n’peux dire
Qu’homme d’habitudes
Et puis
Le jour se couchera
Moi j’y retournerai
Qu’homme d’habitudes
Moi
Je s’rai de sortie
Sans heure de rentrée
Qu’homme d’habitudes
Tout seul
J'irai encore m’affaler
Dans ce grand caniveau froid
Qu’homme d’habitudes
Ma colère
Je la cracherai
Qu’homme d’habitudes
Mais qu’homme d’habitudes
Toute la nuit
Je vais pomper
Des pots de blanc
Qu’homme d’habitudes
La taverne fermera
Qu’homme d’habitudes
Je tituberai
Qu’homme d’habitudes
On me reconduira
Qu’homme d’habitudes
Qu’homme d’habitudes
Me déshabillerai même pas
Oui qu’homme d’habitudes
M’étalerai dans l’entrée
Oui qu’homme d’habitudes
M'en souviendrai pas
Qu’homme d’habitudes
Qu’homme d’habitudes
Je rallumerai
Qu’homme d’habitudes
Qu'homme toutes les nuits
Oui qu’hommes d’habitudes
On s’ra bien bourrés
Qu’hommes d’habitudes

11:39 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paroles, chanson française, claude françois, comme d'habitude, alcoolique
26.01.2009
Mode d’emplâtre
Les lundis, le plus souvent, ne comptent pas parmi les jours les plus mémorables du torrent calme qu’est mon existence !
Pour les actifs, c’est le portique de départ d’une autre de ces harassantes semaines, le porche duquel on n’aperçoit que vaguement, tout là-bas dans le noir, le ruban jaune à couper d’un dernier saut de gazelle de la ligne d’arrivée, le moment ou il sera permis de lever les bras au ciel et de fêter une autre de ces victoires hebdomadaires, et recevoir la médaille du mérite qui offre le droit incontestable au repos dominical.
Le décor de la compétition est maintenant planté ! L’arrivée est située là-bas en tout petit, dans le brouillard, la crainte de l’abandon, du problème technique, en cours de challenge, est plus que jamais, bien présente. Maintenant examinons l’enjeu de plus près: Vous pensiez peut-être que j’allais vous dépeindre une de mes semaine d’âpre labeur et d’intense stress ?
Que nenni ! D’ailleurs depuis mon passage à la timbreuse à l’aube, j’ai déjà pu adopter mon rythme de croisière sur les vaguelettes d’une mer d’huile de crise économique.
Non ! Cette semaine, j’ai décidé de m’imposer un handicap sévère. Je vais concourir dans la discipline reine, et me dépasser sans m’accorder la moindre pause ! Je vais carburer uniquement à l’oxygène pure et à l’eau fraîche, les dents serrées et le mental filtré de ses mauvaises humeurs et de ses accès de nervosité. Je vais fendre la bise en chantant à gorge déployée, l’enjambée généreuse et le front volontaire en guise de figure de proue…
Pour ce faire, comme tout athlète de haut niveau qui ne se respecte plus, je fais naturellement appel au dopage, mais ne le répétez à personne, si je triche un peu. Je me suis collé un timbre d’emplâtre saturé de nicotine sur l’omoplate opposée au cœur, qui diffusera sournoisement, derrière mon dos, la dose de stimulant qui me permettra « peut-être » de franchir l’arrivée de la première étape.
Je le sais, je ne suis pas à l’abri de la crampe soudaine, du claquage mentalo-épidermique, du craquage psycholo-illogique à deux pas d’un point de contrôle ( Je ne suis qu’un être faible aaaarg ! ).
A la nuit tombée, quand j’arriverai exténué au bivouac sur ce qu’il me restera de genoux, je me glisserai dans mon sac de couchage pour laisser le bon cœur de la nuit, recharger mon extincteur pour le rude parcours du lendemain…

13:03 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anti-tabac, arrêter de fumer, le tabac c'est tabou, dernière cigarette, nicotine et goudrons
24.01.2009
Prospère, yopla crash..
16:01 Publié dans Cadrages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : règles du jeu, speculateur, évasion fiscale, jeu du monopoly, hypotéqué, scandale bernard madoff
23.01.2009
Love Stories
Barbie vient de demander le divorce parce que Ken lui a finalement avoué entretenir une relation extraconjugale avec la schtroumpfette qui s'apprêterait justement selon les ragots à quitter Michel Vaillant parce que dernier en pincerait pour la belle hôtesse de l'air Natasha. Cette dernière après avoir flashé sur Yoko Tsuno lors d'une escale à Tokyo, aurait eu le cœur brisé parce que Yoko n'avait pas de penchants homosexuels et se sentait par contre très attirée par ce vieux loup de mer de capitaine Haddock avec qui elle entretenait une relation platonique à sens unique et à distance. Le capitaine lui était très amoureux de Fantômette et était prêt à tout quitter pour elle. Il irait même jusqu'à arrêter de boire. Mais le cœur de Fantômette battait pour Bob Morane avec qui elle couchait occasionnellement à la va vite entre deux affaires dans une misérable chambre d'hôtel. Bob n'avait d'yeux que pour une marsupilamie aux côtés de laquelle il souhaiterait couler de vieux jours heureux. Mais la marsupilamie ne l'entendait pas de cette oreille et elle jetait l’entier de son dévolu sur Jolly Jumper avec qui elle rêvait de longues chevauchées fantastiques dans le soleil couchant. Cependant le cœur de Jolly Jumper galoperait pour Salamèche la pokémon qui elle, ne cache pas son béguin pour le bel Obelix avec qui elle voudrait fonder une famille stable. Obelix entretient une passion enflammée pour Martine petite maman qui a entre temps enfin atteint l'âge adulte. Mais Martine voue un amour sans bornes à Petzi qui malheureusement l'ignore superbement. Petzi, lui son truc c'est les crêpes au chocolat et fumer une bonne pipe allongé dans un hamac ...
Dans le showbiz, ce n'est vraiment pas facile de trouver chaussure à son pied comme Cendrillon.
Le problème maintenant c'est de trouver une âme sœur libre pour Barbie pour qu'elle puisse s'épanouir et ne plus compenser son manque d'affection dans l'achat compulsif de fringues. En outre, à ce qu'on dit, elle n'aurait pas inventé la poudre à lessive…
On pourrait peut-être organiser une rencontre fortuite et glamour avec Harry Potter entre deux parties de Quidditch ?
13:57 Publié dans Reportages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, bande dessinée, rubrique pipôle, journal à sensations, vie privée des stars
19.01.2009
Le petit principe de Saint-Exaspérant
12:34 Publié dans Cadrages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le petit prince, saint-exupéry, traversée du désert, caravane, dunes de sable, dessine moi un mouton
17.01.2009
L'ambre de moi-même
Avant que la bestiole ne se décide à me ronger moi aussi, je devrais peut-être, pendant que mon temps ne reste pas compté, aller fouler quelques roches sédimentaires isolées et préservées pour y laisser quelques traces de ma grosse pointure.
Allez savoir, il se trouverait peut-être encore un paléontologue, un archéologue du futur lointain ou un visiteur d'une autre galaxie, qui éprouverait un plaisir certain, et se passionnerait même à patiemment mettre à jour mes empreintes dans la poussière humide.
Rassurez-vous, ce n'est pas que je me considère doté d'un statut de dinosaure menacé d'extinction à inscrire dans la semaine courante au patrimoine de notre genre, ni même que je possède une paire d'exceptionnels specimens de semelles usées, mais dignes de laisser un indélébile témoignage ! Pas traces de signes assez particuliers qui pourraient justifier d'emprisonner ma relique d'individualité dans de la résine couleur de miel.
Car finalement, je n'aurai contribué au maximum qu'à une fraction d'un six ou sept milliardièmes, à l'effort d'un grand pas pour l'humanité, en mettant plus fréquemment qu'à mon tour, le pied dans le plat, le doigt dans l'engrenage, la main dans le sac, le nez dans les affaires des autres, en n'omettant que rarement, de chuter la tête la première, et tomber dans l'oreille de sourds.
Tout bien reconsidéré, je n'aurai qu'à repartir la queue entre les jambes en laissant le calendrier effacer mes traces sur le plancher de mère nature, en la remerciant de m'avoir accueilli, et en nourrissant l'espoir que je n'aurai pas démesurément abusé de sa généreuse hospitalité.
Et ma patte, au lieu de vouloir l'imprimer dans le sol, je la laisserai de velours jusqu'à mon dernier bol d'oxygène. Je poursuivrai ma voie toute tracée et indubitablement éphémère en me retenant de me prendre pour un fossile qui s'interpelle sur la meilleure manière de laisser une marque durable et de conserver ses restes...
Je ne suis qu'une feuille de l'arbre. Et l'arbre dans la vaste forêt, il finira lui aussi par disparaître avec ses racines...
18:41 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : postérité, suivre à la trace, disparition, dépoussiérer, marque de fabrique
16.01.2009
Le stylo habille...
10:18 Publié dans Tripatouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nudiste, nudité, naturisme, bikini, monokini
15.01.2009
Le lièvre et la tortue II
[ Fable des temps modernes ]
Le lièvre avait été plusieurs fois couronné champion du monde. Mais son challenger, la tortue avait durant tout l'hiver travaillé dur avec ses ingénieurs sur l'aérodynamisme, sur la fiabilité de son nouveau moteur et sa condition physique. Elle se sentait compétitive et bien préparée pour s'aligner parmi les meilleurs pour la nouvelle saison et était très motivée de gagner des courses. Lors des essais privés sur circuit elle avait d'ailleurs réalisé des chronos prometteurs.
Dès la première séance de qualification du grand prix du Bois Joli, elle arracha la pole position et sur la grille de départ elle démarra si vite que le lièvre ne parvint pas à suivre son rythme. La tortue lui prenait dix secondes au tour et creusait l'écart.
Quand elle s'arrêta au stands pour ravitailler, elle chaussa un jeu de baskets neuves et engloutit à la hâte quelques feuilles de laitue et repartit en trombe. Le lièvre lui connaissait des problèmes d'usure prématurée des coussinets et se plaignait de cloques dues au revêtement particulièrement abrasif de la piste. Voyant ses chances de rattraper et dépasser la tortue réduites à peau de chagrin, il se contentait maintenant d'assurer sa deuxième place au classement et avait levé la patte pour ménager sa monture..
Soudain un rebondissement inattendu se produisit: La tortue n'avançait plus qu'au ralenti au bord de la piste et son avance sur le lièvre fondait comme neige au soleil.
Connaissait-elle des problèmes techniques ? Etait-elle épuisée ? Le staff de son écurie se prenait la tête dans les mains et ses mécaniciens étaient prêts à l'accueillir au boxes pour intervenir…Quand elle s'est enfin immobilisée devant son stand, elle s'est immédiatement extraite de sa carapace et visiblement fort mécontente de son abandon, elle a balancé un énorme coup de patte arrière dedans en s'écriant :
- Tain de bordel ! Quelle saloperie cette bagnole !
Moralité : Rien ne sert de courir et partir à temps avec du matos merdique...
13:06 Publié dans Garage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : formule 1, course sur circuit, ravitaillement, compétition











