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30.01.2008
crash pas dans la soupe
00:32 Publié dans Cadrages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage en avion, siège passager, carte d'embarquement, décollage, peur de l'avion, bande dessinée
22.01.2008
alter lego
22:56 Publié dans Barbouillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alter ego, couple parfait, partenaires, idéal amoureux, âme soeur
21.01.2008
Parcours transitoire
Cher citoyen lambda, sachez qu’on ne dit plus chômeur, mais personne en transit professionnel.
C’en était trop d’appeler aussi péjorativement un chat un chat en prenant le risque de lui hérisser la pilosité de l’épine dorsale.
Si vous traitez irrévérencieusement un pauvre bougre sans emploi de chômeur, il s’agira dès lors d’un propos insultant et vous risquez pour cela d’être lourdement condamné en justice à des mois de travaux d’intérêt général, emploi pour lequel ledit quidam froissé en phase transitoire, n’avait pas les qualifications requises.
Le chômeur en fin de droit, devient une personne en transit professionnel à capital d’indemnités tari et un chômeur de longue durée, une personne en transit victime d’un retard prolongé de correspondance.
On ne parle plus crument de taux de chômage, mais d’indices statistiques de l’inemploi.
De nos jours, on s’exprime avec courtoisie et précision en prenant garde à anticiper tout dérapage d’outrecuidance, dans le but de ne pas offenser la dignité de son prochain moins bien loti que soi.
Grace à quelques mots choisis, la personne en parcours de transition ne perd pas son droit à la considération de ses pairs. C’est aussi ça le progrès !
A l’agence pour l’emploi :
- Bonjour Monsieur le technicien de surfaces en transit professionnel, sauf votre respect, si vous ne voyez pas d’objection à ce que je me montre un tantinet curieux, mais vos recherches en matière d’activités rémunérées se sont elles avérées fructueuses, ces dernières périodes hebdomadaires écoulées ?
- Malheureusement mon bon monsieur le conseiller en charge de mon dossier de transit, je n’ai reçu que des réponses très correctement rédigées mais néanmoins auréolées d’une touche négative de la part des moult entreprises contactées. Que voulez-vous, les temps sont durs, le marché est impitoyablement saturé et la conjoncture périclitante …
- Je comprends fort bien l’étendue de votre désarroi de devoir subir ainsi, sur vos frêles épaules, le pesant joug de l’injustice dont vous êtes frappé. Je ne voudrais pas me montrer incivil et vous faire subir d’atroce préjudice moral, mais tout à fait entre nous, vous montreriez vous enclin, de façon temporaire et purement fortuite, à signer un contrat de durée déterminée en qualité d’adjoint d’artisan en salles d’eau et calorifères ?
- Je crains fort que votre proposition outrepasse sans commune mesure la ligne de démarcation de l’ulcération de ma personne en attente de jours meilleurs. Penser une seconde qu’avec mes qualifications et mon potentiel, je puisse aller m’abaisser à exercer la profession de larbin de plombier me scandalise et bafoue mon honneur !
Pour terminer, une petite pensée pour ceux qui sont en transit et qui rament…
Courage, ne perdez pas espoir !
Et vous qui lisez ceci du haut de votre fauteuil à votre poste de travail, pensez illico à mettre à jour votre vocabulaire moderne et ne dénigrez plus votre chef. Il pourrait subitement décider de vous envoyer en transit.
10:18 Publié dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politiquement correct, respect d'autrui, emploi précaire, marché de l'emploi
13.01.2008
Nuit grave
10:10 Publié dans Cadrages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tabagisme, demain j'arrête, dépendance, dernière cigarette, mauvaise habitude, nuit gravement, interdiction de fumer
11.01.2008
Super zéro pointé
00:21 Publié dans Enfantillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : super héros, cancre, balèzeman, superman, batman, spiderman, mégaloman
09.01.2008
Grise mine et idées noires
Au niveau boulot, il faut bien reconnaître que je suis dans une impasse…
Mes deux coudes sont appuyés sur les "bumpers" d’une voie de garage désaffectée.
Alors je me plains comme si j’avais touché le fond d'un gouffre proche du centre de la terre. Un verre ou deux de trop dans l’oblongue capsule et je vous pleure des larmes d’alligator hors de paupières gonflées de détresse dans le moelleux gilet de sauvetage de votre compassion.
Ils ont déclaré à la radio qu’à mon âge on a presque cessé de penser à l’homme qu’on voudrait être mais qu’on a pleinement pris conscience de celui qu’on est rééllement devenu.
Depuis forcément a surgit de sa boîte le comptable et son bilan de mi-parcours. Il me somme d’analyser s’il est encore assez tôt pour aller au charbon avec l’espoir d’une solution pour mieux survivre et me préserver pour toute la durée de la deuxième mi-temps.
Un soir à l’heure des tournées de liqueur chez Gaston, un jeune blanc bec propre sur lui que je venais d’abreuver de ma morne complainte, m’a conseillé ceci : Attrape à deux mains la corde de la formation continue vieux, et sacrifie quelques soirées pour la bonne cause, loin de la table ronde du bistrot et des copains. Retourne à l’école des grandes filières et tu referas vite surface au lieu de continuer de rouler ta bosse au fin fond de ta mine. Avec un peu de motivation et de volonté, ton expérience et sur présentation de quelque bon papier de studieux, tu décrocheras un turbin de sans casque aux services administratifs, à la planification ou aux méthodes. Plus de solde pour moins de sueur, de fatigues et de gueules noircies quand sonne la cloche.
Mouais…
Aussi loin que je ma mémoire me porte, assis sur mon cul sans bouger derrière un banc d’école, dix minutes passent et c’est le grand départ pour les rêveries ou les bras de Morphée.
A bien y réfléchir, ça fait dix-sept ans que de ma pioche, je grignote les parois de la même galerie sans avoir eu à ne subir le moindre coup de grisou. C'est certain, je vais finir par percer le plancher de l’Australie et ce jour là il vaudrait mieux que j’en sois! Que voulez-vous, j’aime aller à ma façon jusqu’au bout et au fond des choses. J’ai besoin de poussière, d’obscurité, de couloirs étroits et quand le long des poutres noircies grince l’ascenseur qui remonte des entrailles de ma carrière vers la civilisation, je frissonne encore au premier courant d’air.
De plus, quand je serai transféré à la rôtisserie de Lucifer sur la rive droite du Styx, je me sentirai assez vite un peu comme à la maison…Il paraît qu’ils projettent une extension de leur site suite à une forte hausse de leurs parts de marché. Je pourrai alors certainement encore me rendre utile.
Faudrait vraiment que j’arrête de me plaindre…
16:57 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise de la quarantaine, plan de carrière, complainte, épanouissement, entreprise, au charbon, auto-satisfaction
07.01.2008
Auprès de ma blonde...
[Tentative modeste de slam sans prétentions... enfin pas trop quoi]
L'autre jour j'ai rencontré une blonde,
Elle était si intelligente et si profonde,
Je me suis simplement contenté de la séduire
Et elle n'a pas fait mine de vouloir s'enfuir !
Alors j'ai mobilisé l'entier de mon courage,
Pour à pleine bouche lui rouler une galoche
Au quart de tour elle a amorcé un fougueux démarrage
En me plaquant contre la portière de ma Porsche !
Auprès de ma Blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon,
Auprès de ma Blonde
Qu'il fait bon dormir.
Envahis par le désir de passer aux préliminaires,
Nous sommes partis chez elle pour prendre un dernier verre.
Mais dès que sa porte sur nous s'est refermée,
Tous nos vêtements à travers la pièce ont valsé.
En en un temps record nous nous sommes retrouvés à poil,
Comme par magie la nature a hissé ma grand voile,
Et nous nous sommes laissé choir sur la peau de bête,
Pour consommer du plaisir à en perdre la tête...
Auprès de ma Blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon,
Auprès de ma Blonde
Qu'il fait bon dormir
Après avoir pris notre pied à cinq ou six reprises
Je commençais à faiblir au niveau de l'esprit d'entreprise
Elle me prenait pour un professionnel ou pire un athlète
Alors j'ai calmé le jeu pour laisser se reposer ma bistouquette.
J'ai lui ait dit qu'il faudrait peut être pour une heure, se laisser,
Glisser confortablement dans les draps et les bras de Morphée
Que de toute manière j'avais épuisé ma réserve de capotes
Et qu'au réveil je serai là pour les câlins et puis rebelote.
Auprès de ma Blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon,
Auprès de ma Blonde
Qu'il fait bon dormir
Il y a des nuits comme ça ou parfois je me demande
Pourquoi tant de matous sont si seuls à travers ce vaste monde
Alors qu'il suffirait de partager avec une brune, une rousse ou une blondinette
Quelques moments de bonheur en sortant de sa cachette...
17:53 Publié dans Déballages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, slam, blonde, séduction, rencontre









